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Plus facile d’expédier aux É.-U. avec un courtier en transport


Les courtiers en transport font économiser temps et argent aux exportateurs québécois qui vendent aux États-Unis.


C’est facile, vendre chez soi. Ça se corse quand on doit traverser un poste de douane. La frontière que nous partageons avec les États-Unis a beau être celle où il se fait le plus d’échanges commerciaux entre deux pays sur la planète, par les temps qui courent, ce n’est pas un gage de fluidité, considérant les réflexes protectionnistes chez nos voisins du sud.

Rôle essentiel


Une préparation adéquate est essentielle, car la douane est une zone où l’arbitraire est roi. Les règles changent constamment, souvent sans préavis, en quelques heures, ce qui complique joliment la bureaucratie qui accompagne inévitablement tout envoi de marchandises.

Les courtiers en douane et en transport jouent donc un rôle essentiel pour qui expédie de la marchandise sur une base régulière ou occasionnelle aux États-Unis. Surtout si on parle de produits dangereux ou réglementés, comme de la nourriture, des médicaments, des soins de la peau, ou d’une technologie dont une partie provient d’un pays tiers, hors de l’ALENA. Un bon courtier, qui s’acquitte tant du transport que du dédouanement, connaît la réglementation, les bons canaux de distribution et, surtout, les points de friction dans la chaîne d’approvisionnement.

De plus, les services de consolidation et de distribution transfrontaliers sont avant tout des logisticiens hors pair, qui savent maximiser la rapidité et l’efficacité. Inévitablement, les clients bénéficient d’économies d’échelle.

Le volume de marchandises, la clé pour les expéditeurs


Une expression circule dans l’industrie : « freight moves freight », soit un volume important permet de déplacer plus de marchandise. Comme ce n’est pas rentable de faire rouler des camions à moitié vides, les logisticiens sont les maîtres de l’art de combiner les expéditions en fonction de la distance, des délais et de la nature des produits (poids, température, lois), de la réglementation routière et du travail des douaniers.

Rares sont les PME qui mobilisent d’un coup les 44 000 livres d’un chargement maximal. La plupart des exportateurs expédient de petites quantités (une, deux ou trois palettes).

Logistique


Dans ce contexte, remplir les camions stabilise les prix et génère des économies, car elles s’appliquent sur les transactions douanières en série pour un seul camion, même s’il contient la marchandise de nombreux clients. Ces économies sont refilées aux exportateurs.

Au besoin, les logisticiens cueillent la marchandise dans des véhicules plus petits pour les transborder dans des plus grands, attitrés au transport interurbain vers des points de chute juste au sud de la frontière ou à destination, soit dans la région ou chez le client.

Les logisticiens gèrent des entrepôts ou des centres de transbordement qui permettent d’éviter de faire des « run de lait » avec des véhicules de grande taille.

Optimiser la chaîne de distribution


Les courtiers en transport ont aussi développé des réseaux de « covoiturage » de marchandises avec plusieurs transporteurs. Ils offrent généralement d’étudier pour optimiser la chaîne de distribution de leurs clients exportateurs.

Certains exportateurs canadiens instaurent leurs propres entrepôts de transbordement dans les villes américaines frontalières, souvent sous le chapeau d’une filiale américaine, pour faciliter la conformité aux lois locales.

CONSEILS


• Prenez votre temps pour gérer vos dossiers d’exportation, surtout si c’est votre première expérience : n’hésitez pas à poser des questions à votre courtier ou votre transporteur, notamment sur la réglementation qui chapeaute votre industrie dans l’État, la province ou la municipalité de votre client.

• La façon dont votre produit est emballé, le nombre d’items expédiés dans le même envoi et la nature du produit font en sorte qu’il faut porter beaucoup d’attention à la paperasse, notamment la facture, les documents de transit et de douane
Sources Stéphane Desjardins journal de montréal
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